LES NUITS DE L'ALLIGATOR :

BOSS HOG + THE SORE LOSERS + GUADALUPE PLATA

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    Ce sont les Nuits de l’Alligator, elles sont belles, haletantes, rock’n roll, et vous dévorent… toujours aussi sexy, les dents toujours aiguisées sur un pur son comme on l’aime et qui vous électrise l’échine, l’Alligator vous offre cette année en pâture une programmation exceptionnelle :

     

    Les guitares accrochent comme un vieux whisky et les frénétiques lignes de basse démontent le plancher du vieux saloon enfumé ; pourtant ils sont espagnols : aussi détonnante que la rencontre entre Javier Bardem et les frères Cohen, la musique des électriques Guadalupe Plata est celle qui a su faire surgir la stridence et les rythmiques irrésistibles d’un Delta Blues endiablé au coeur de l’européenne Andalousie…

     

    Les Belges de The Sore Losers eux non plus n’ont pas froid aux yeux et font mariner un son à la Zeppelin dans une attitude à la Ramones. Armés de leur troisième album « Skydog » (produit par Dave Cobb), ils viennent à vous pour jouer leurs chansons courtes et énergiques ; si vous aimez la musique brute, lascive et excitante, alors voici peut-être simplement votre nouveau groupe préféré. Il est temps d’envoyer la sauce avec ces guitares fuzz et ultra-électriques. Alors prenez votre veste en cuir et dirigez-vous devant la scène pour danser au rythme du mort-vivant. Ce gang arrogant à une mission, et ils veulent que vous rejoigniez l’église païenne du rock’n’roll.

     

    Cette église, c’est celle qui unit le couple mythique de Boss Hog. « A l’origine, l’expression “rock’n’roll” est une métaphore sexuelle. Et s’il est mort, il bande encore. Depuis plus de quarante ans, de redoutables pyromanes des sens se repassent le flambeau : les Rolling Stones, les Stooges ou les Cramps hier, Jon Spencer Blues Explosion et Boss Hog aujourd’hui.
    Cristina Martinez, chanteuse de Boss Hog et compagne de Jon Spencer, est l’incandescente figure de proue d’une scène rock’n’roll canaille et moderne qui sent le sexe, la sueur et la vie. Fidèle à quelques valeurs primitives du rock telles que le désir, la simplicité ou la combustion d’énergie, une poignée de sauvageons à la mémoire vive trafique ses guitares électriques pour propulser le genre dans le futur. » (Les Inrocks)