Soirée carte blanche à Richard Bellia, artiste associé de L'Aéronef

BUVETTE + BARBAGALLO

J.C. SATÀN « LOVE SESSION » + ANTON NEWCOMBE DJ-SET

  • Ouverture des portes à 18h30 pour la Conférence de Richard Bellia : L’Argentique c’est fantastique
    J.C. Satàn 20h30 – 21h20
    Barbagallo 21h40 – 22h40
    Buvette 23h – 00h
    Anton Newcombe dj-set 00h – 1h20

     

    Quelques mois après la sortie du livre Un œil sur la musique, L’Aeronef réinvite Richard Bellia en tant que partenaire particulier, grâce à plusieurs soirées où le photographe français exprime ses coups de cœur. Grande première le 14 janvier avec une soirée presque 100% made in France.
    Question : quel est le meilleur groupe rock français en activité ? Réponse : J.C. Satàn, certainement, dont la réputation scénique n’est plus à faire, et les prestations dignes d’un tank Panzer écrasant les spectateurs (c’est une image). Parce que les bordelais sont aussi violents qu’ils sont romantiques, ils joueront ce soir un set inédit nommé Love Session, où les furieux ouvriront leurs cœurs avec une partie méconnue de leur répertoire : les chansons d’amour. Mais méfiez-vous de l’eau qui dort…
    Dans la constellation Aquaserge, je voudrais le satellite aux cheveux bouclés, la petite planète aux yeux qui saute comme un lutin sur son kit à batterie…. Au cas où vous n’auriez pas compris, il est ici question de Julien Barbagallo, ancien batteur d’Aquaserge que les fans de Tame Impala auront depuis reconnu derrière les fûts, et qui est aussi l’auteur d’un nouvel album (« Grand Chien ») à la fois surréaliste, dada, perché et psyché jusqu’au bout des cheveux.
    Quand on se nomme Buvette, c’est qu’on a soif de revanche. Petit frère de cœur de Flavien Berger et Judah Warsky (les trois sont signés sur Pan European), Cédric Streuli fait furieusement penser à du Gorillaz enregistré dans une pièce très enfumée. Il jouera ce soir son album « Elasticity », preuve qu’on peut assurer un grand écart parfait entre reggae déviant (vous avez bien lu) et synth-pop à double tiroirs.
    En clôture, Anton Newcombe fera le joint (sic) entre vieille garde et relève du rock grâce à un DJ set chargé en vapeurs psychédéliques. Le mythique fondateur du Brian Jonestown Massacre permettra comme disait Johnny de remettre les pendules à leurs places sur les grands classiques grâce à un mix sans clichés ; ce qui tombe bien quand on connaît son amitié de longue date avec le photographe Richard Bellia.

    Bester – Gonzaï