L’Aéronef en accord avec Alias présente :

KING GIZZARD & THE LIZARD WIZARD (AUS)

Rock Psyché . Garage

MILD HIGH CLUB (USA)

Pop Psyché

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    “Qui a déjà vu les Australiens de King Gizzard and The Lizard Wizard sur scène sait de quoi il retourne : un groupe de sept musiciens aux allures de collectif (trois guitares, deux batteries, une basse, un clavier), faisant corps comme rarement, une mécanique huilée mais sans chichis, concentrée sur sa tâche, jouant toujours pieds au plancher des morceaux étirés, dans un déluge cosmique de guitares vintages, de flûtes et d’harmonica.
    Le mélange, frénétique, est impossible à délimiter, oscillant entre garage rock, prog, surf, psyché… Mais il emporte tout sur son passage.” Télérama
    “Les ultras prolifiques King Gizzard & The Lizard Wizard continuent leur année folle. Après avoir publié trois albums (Flying Microtonal Banana, Murder of the Universe, et Sketches of Brunswick East) des cinq qu’ils ont prévu de sortir seulement pour 2017, les Australiens sont (déjà) de retour avec une nouvelle chanson et un clip.
    Crumbling Castle, ce dernier titre en date, d’une durée de 10 minutes, nous plonge dans un univers psychédélique et multicolore que le réalisateur Jason Galea a pris le soin de créer. Un (long) voyage, pendant lequel les King Gizzard proposent un rock tout aussi psyché que l’habillage visuel.” Les Inrockuptibles

     

    Nouvel album : Polygondwanaland (Record Jet, novembre 2017) › Lire la chronique ▾

    KING GIZZARD AND THE LIZARD WIZARD
    Polygondwanaland
    (ATO)
    En concert chez nous le 03/03

     

    Et de quatre. Fin 2016, King Gizzard & the Lizard Wizard se targuait de pouvoir sortir cinq albums en un an. Voici donc Polygondwanaland, antépénultième de la série, téléchargeable gratuitement, y compris les masters pour une libre duplication CD ou vinyle. Dans cet épisode, nos wallabies démontrent qu’ils ont plus d’un tour dans leurs poches marsupiales. Aux antipodes d’un rock progressif poussif, le King Gizzard courtise King Crimson, Traffic et déglace ses impros jazz, dans l’acid rock teinté de metal et de garage. Et même des arrêts au stand folk pour faire le plein avant l’espace. La molécule est complexe et c’est avec un certain bonheur que l’on se perd dans ces assemblages d’atomes. Si vous avez manqué les étapes discographiques précédentes, cet album est un excellent digest de la puissance de feu créative du groupe. Parfaitement barré par des musiciens de haute volée, le vaisseau garde le cap dans ses délires gonflés par l’énergie de l’aller simple vers l’inconnu.

    Bertrand Lanciaux

    Dans la même veine :

    Thee Oh Sees – The Brian Jonestown Massacre – Ty Segall