PORCHES (USA)

Synthpop . Indie

MARC MELIÀ (BE)

Electro . Ambient

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    19:00 portes
    19:10 Solomon Pico
    19:50 CZG
    20:30 Marc Melià
    21:15 Porches

     

     

    En février 2016 est sorti le tant attendue Pool, premier album de Porches et pas en avant majeur dans la carrière de Aaron Maine, en tant que chanteur/songwriter et désormais producteur. Écrit et enregistré quasi intégralement dans l’appartement de Manhattan qu’il partage avec sa compagne et collaboratrice Greta Kline, alias Frankie Cosmos et mixé à Los Angeles par Chris Coadie (Beach House, Grizzly Bear, Tobias Jesso Jr), Pool puise en partie son inspiration dans la ville de New-York où il réside et enregistre désormais.
    Pool est un élégant recueil de magnifiques chansons synth-pop, prolongeant et réarticulant la mélancolie croisée sur ses précédents singles parus sur les labels Terrible (Prism en 2014), Birdtapes (Townie Blunt Guts en 2013) et Seagreen (Leather en 2014) et sur son premier album pour le label Exploding in Sound (Slow Dance In The Cosmos en 2013).
    Porches revient le 19 janvier avec son nouvel album The House, deux titres sont déjà disponibles.

    Nouvel album : The House (19 janvier 2018) › Lire la chronique ▾

    Porches
    The House
    (Domino)
    En concert chez nous le 17/04

     

    Succéder à l’album de la révélation critique et publique n’est pas une mince affaire. Après Pool, c’est donc peu dire que le frêle Aaron Maine était attendu au coin du bois avec ce The House. Droit dans ses sneakers, le jeune Aaron ne se laisse pas impressionner. Refusant la surenchère, The House continue de patiner gracieusement sur les glacis synth-pop, mais ajoute une fragilité au support. Pas de périlleuses figures, mais des fissures ; un journal intime qui se livre sans s’offrir facilement. Nul revirement, cet indie-dance mélancolique peut s’appréhender sans sombrer dans la déprime, mais on perçoit cette fêlure qui apporte une saveur bien particulière à cette œuvre que l’on redouta simplement efficace ou perfectionniste. C’est dans ces brèches que l’on perçoit la richesse de l’ensemble. Un album court, malgré ces 14 compositions, dont certaines relèvent plus de l’interlude. Ceci participe au côté accidenté de The House, maison témoin squattée par des twentysomethings d’où s’échappent les troubles d’une sensualité suburbaine toute américaine.
    Bertrand Lanciaux