L'Aéronef et Uni-T présentent

VITALIC – ODC Live (Fr)

Electro

Guest

  • Il revient après son concert à guichet fermé en janvier 2017, ne tardez pas à prendre vos places !

    Depuis maintenant une bonne quinzaine d’années, Vitalic s’est employé à redéfinir la notion d’électro à la sauce française, imposant sa patte inimitable, énergique et mélodique, s’affranchissant des barrières et mélangeant techno, disco, rock et pop. Pour Voyager, son quatrième album studio (janvier 2017), qu’il considère comme le plus disco à ce jour, Vitalic ne souhaitait pas au départ un disque dansant, mais plutôt inspiré par la musique électronique des années 70. L’idée a rapidement évoluée, pour intégrer des beats et finalement tout l’héritage de la disco cosmique des années 80. Une musique dominée par les synthétiseurs, profondément énergique et orgasmique, dont les influences sont à chercher chez les pionniers du genre comme Moroder, Cerrone, Patrick Cowley, Lime, Spacer, Carpenter, ou Gino Soccio.

     

    Nouvel album : Voyager (Universal - janvier 2017) › Lire la chronique ▾

    Voici une quinzaine d’années, Vitalic se faisait une place de choix sur la vaste place des maîtres techno en quelques bombes dont les fragments brûlent encore : Poney, la Rock 01… En 2016, le désormais quadra n’écoute pas uniquement du 4/4, et signe un disque à son image : gavé d’antiques synthés analogiques, ouvert, généreux, les deux pieds sur la piste mais l’esprit un peu ailleurs. Oh, on ne doute pas qu’il retourne un dancefloor l’air de rien – il suffit d’écouter Levitation, qu’apprécieront les fans de Torb, ou la rétrofuturiste Lightspeed – mais le Dijonnais peut également évoquer Depeche Mode avec l’aide du timbre suave de David Shaw (Waiting For The Stars). D’autres invités sont présents, tel que Miss Kittin (un Hans Is Driving très Mute des débuts) ou le parisien Mark Kerr (pour l’efficace Use It or Lose It). Mais le moment de grâce est atteint avec Eternity, dont le piano élégiaque touche en plein cœur. Et puis, un type qui reprend Don’t Leave Me Now de Supertramp (ou quoi que ce soit de Supertramp, en fait) aura toujours notre affection.

    Thibaut Allemand

    Dans la même veine :

    Cerrone – Moroder – Patrick Cowley

    Plus d'infos :

    www.vitalic.org