Chronique de disque : GHOSTPOET

GHOSTPOET
Dark Days + Canapés
(Pias)
En concert chez nous le 31/01

 
Cet album assez noir et difficile d’accès au premier abord révèle pourtant des ambiances captivantes. A mi-chemin entre Radiohead et Massive Attack, Ghostpoet s’affiche avec l’un des albums les plus captivants de l’année.
L’inaugural One More Sip est certes une entrée en matière difficile à appréhender. Sorte de dub minimaliste expérimental, le morceau n’est pourtant pas représentatif de l’album qui plonge rapidement dans l’univers de Ghostpoet. Le piano, très présent, joue sur des ambiances lourdes et profondes, éclaircies ça et là de présence féminine (Dopamine If I Do) et habiles jeux de cordes (Blind as a Bat). La nonchalance de Ghostpoet est portée par des arrangements sinueux qui naviguent entre The King of Limbs de Radiohead et 100th Window de Massive Attack. Un album hybride à l’électro parfaitement dosée et au style inclassable.

Jérémie / merseyside.fr