PORTRAIT DE ÉLISE EN STAGE À L’AÉRO

À l’automne 1995, The Orb et quelques 2000 personnes célèbrent à L’Aéronef une toute première soirée dans le bâtiment d’Euralille. Pas trace d’Elise ce soir-là. Elle ne dort pas elle non plus… Quelque part en Lorraine, elle expérimente de son côté l’arrivée d’une toute première incisive ! Qui es-tu Elise ? Qu’est-ce qui t’amène jusqu’ici ?

 

Flashback
En famille, Elise assiste régulièrement à des spectacles de théâtre ou de danse, arpente les musées. Elle s’imprègne, enfant, de toutes les musiques ; les trajets en voiture sont baignés des chansons de la grande Fairouz. En solo, elle pratique 15 ans durant la danse classique au sein de l’Ecole du Ballet de Nancy (on en profite pour saluer sa prof de danse, Daria Dadun, et pour souhaiter un bon anniversaire au CCN Ballet de Lorraine, 50 ans ça se fête !). Entre amis, elle fréquente de loin en loin L’Autre Canal (Scène Musiques Actuelles de Nancy) pour des lives de Puggy, Sexy Sushi, Yuksek ou Acid Arab.

 

Valeurs approchées
L’Elise bachelière démarre, à Nancy puis Dijon, un cursus tourné vers la gestion des entreprises et l’administration. Ces outils dont elle dispose dès lors, elle souhaite les mettre au service de ce qu’elle aime : une sensibilité au geste artistique, quel qu’en soit le mode d’expression. Elle aime les gens, elle vit et danse les moments partagés dans un club electro autant qu’elle frémit toujours devant des danseurs « impromptus » croisés dans la rue. Elise rejoint Lille pour intégrer l’IAE. En ligne de mire, son Master spécialisé Culture & Développement. De ses périodes de stage successives, elle retient plusieurs choses : l’envie de travailler en équipe, de contribuer à la mise en place d’un rendez-vous partagé, de « fabriquer » quelque chose, de ressentir le jour J les centaines de mouvements humains et techniques qui convergent vers un temps fort. En stage pour quelques mois (production) à L’Aéronef, la voici au contact de ces ingrédients ; elle en est une des composantes.

 

#passionmusique #passiondanse #passionpassion
De beaux souvenirs comme autant d’indices pour la connaitre mieux, des endroits qu’elle découvre, des rythmes auxquels elle ne résiste pas. Elle aime la nef centrale du 104 (Paris) où tous les types de danses s’entraînent côte à côte : salsa, cirque, breakdance. Elle aime la sélection super deep de disco, de funk et de soul de Terrence Parker (vu à Paris en 2017). Elle se souvient d’un été 2014 à Beyrouth et d’un coup de cœur pour l’Electro-Tarab / Electro-Shaa’bi d’Hello Psychaleppo. Elle garde en mémoire le spectacle RAVE de la « punk ballerina » Karol Armitage ; tout comme du parcours d’Alvin Ailey, fondateur de l’American Dance Theater.

 

Always curious, always moving forward
La nuit tombe (subterfuge autorisé par le genre littéraire). L’entretien avec Elise s’arrête là. La liste de ses envies est encore longue. Faire une formation technique ? Le métier d’ingé lumière l’aurait intéressée aussi, dit-elle. Apprendre la derbouka ? Entreprendre ? Avec d’autres rêveurs. Un jour, une friche peut-être, réhabilitée, ouverte à tous et à toutes les disciplines artistiques. A suivre, pourquoi pas, à l’écoute du Podcast Génération XX qui depuis 2017 part à la rencontre de femmes entrepreneures !

 

Dans les playlists d’Elise
La Hafla (Acid Arab), Yolele (Papa Wemba), Imarhan (Imarhan), Border line (King Krule), Cinnamon toast (Only real), Survivor (Destiny’s child), Lovely day (Bill Withers), Am I wrong (Anderson Paak), Dang ! (Mac Miller, Anderson Paak), Don’t be afraid (DJ Spen), What’s a girl to do (Fatima Yamaha), Don’t waste another minute (Terrence Parker), I feel love (Donna Summer), Wonderful (Francobollo)