A CERTAIN RATIO + SERPENT

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    Suite aux dernières annonces gouvernementales, notre protocole d’accueil a évolué :
    –        L’accès en salle reste obligatoirement soumis à la présentation d’un pass sanitaire faisant apparaître un QR Code valide (schéma vaccinal complet ou test PCR / antigénique négatif de moins de 24h)
    –        Le port du masque redevient obligatoire pour tous nos concerts et dans tous les espaces

    Merci de votre compréhension,
    L’équipe de l’Aéro

     

     

    Le groupe Marquis annulant sa tournée, c’est le groupe Serpent qui jouera en première partie.
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    Leur premier single « All Night Party » était la première sortie du label Factory et peu après ils sont rejoints par le batteur Donald Johnson qui donna au groupe ce groove, et ce feeling funk presque jazzy indispensable. À leurs débuts, chez Factory, ils enregistrent avec le producteur Martin Hannett (le Phil Spector post-punk), des singles très impressionnants tels que « Flight », l’énorme « Do The Du » ou encore la reprise « Shack Up ». On peut dire que ce groupe est le premier de la scène de Manchester à mixer la house music à l’esprit originel du punk, cela avant New Order et les Happy Mondays. Le premier album To Each (avec « Felch ») est enregistré à New York et le groupe s’affirme davantage et s’éloigne de Manchester et de Factory. D’autres membres viennent un temps s’ajouter à la troupe comme Martha Tilson (voix, percussions) ou Andy Connell (claviers). Albums, Maxis et autres se suivent tout au long des années 1980. Aujourd’hui le groupe existe toujours malgré les changements de personnel, notamment avec le départ de Simon Topping en 1983 (qui rejoignit ensuite Quando Quango). L’influence et l’héritage de ce groupe sont impressionnants.

     

     

     

     

    Des guitares qui cisaillent méthodiquement l’espace, une rythmique qui tranche à vif, et cette voix convulsive, belliqueuse, qui ne lâchera le morceau qu’une fois vaincu, exsangue, au terme d’un assaut éclair. Post-Funk, c’est le terme qui semble convenir pour définir la musique de SERPENT qui sonne comme un safari dans une jungle en plastique. La vitesse, l’intensité, et une nouvelle forme d’urgence, guident le quintet depuis 2019 (parmi eux, Mathieu Lescop cherchant à retrouver l’excitation jouissive de l’électricité, de l’écriture collective et intuitive). Quelque part entre TalkingHeads, ESG, Devo ou les Public Image Limited. Sans oublier les répliques contemporaines de ces chocs thermiques, ce funk froid, des Canadiens de Crack Cloud, Pottery, ou le punk hédoniste et romantique de LIFE ou de Squid.