CHARLIE WINSTON

  • ATTENTION : ce concert est d’ores et déjà COMPLET !

    Medi & the Medicine show

    www.myspace.com/mediandthemedicineshow

    Charlie Winston

    par Marie J., aéronaute sous le charme :

    «Oh like a hobo from my broken home nothing’s gonna stop me »….Dans la rue, les boutiques branchées, les couloirs du métro, à l’arrière des berlines ou chez un coiffeur du vieux lille se fredonne l’air de « Like a hobo » comme un hymne fédérateur de toutes les générations confondues. Alors pourquoi un tel engouement ? Vraiment, on s’interroge sur les raisons du succès.
    La groupie que je suis va se lancer dans une analyse résolument objective et indéniablement juste.
    Beau sourire enjôleur, visage angevin, élevé à la campagne, labellisé Bio. C’est sûr il ne peut faire que l’unanimité. La vue de cet homme provoque l’hystérie, la même qu’Edouard Baer déchaîne chez ma mère. Charlie, c’est un peu Enzo sans bouteille à oxygène ni Fiat 500…. l’effet est similaire!
    Accompagné de musiciens d’une irréfutable dextérité instrumentale, portons notre critique acerbe et toujours aussi pertinente sur les textes. Mr Winston se révèle être un homme nostalgique et engagé dans une prise de conscience d’un monde corrompu et à construire. Le triangle infernal « world-mother and dad- love » est récurrent. Il rêve et nous embarque avec lui. C’est sûr qu’on n’a pas trouvé plus convaincant sauveur de l’humanité. Plus motivé que jamais à un retour à la nature.
    Pour ne rien gâcher, il s’essaie même au français dans sa « Tongue tied »… ce quelque chose qu’il a sur le bout de la langue… un régal. Il passe d’un duo à consonance ballade « Songtrack to falling in love » au rythmé et poprock « Kick the bucket ».Charlie winston est un hybride, il prend tour à tour l’apparence d’un cowboy du Far-West, bottes à étoiles (voir le clip du célèbre « hobo »), la classe d’un Keziah Jones, la soul d’un Donny Hathaway.
    Les rythmes diversifiés sont entraînants, les doigts claquent spontanément.
    Admettons-le, Charlie Winston sait y faire !
    A consommer dans une atmosphère tamisée, créée pour l’occasion, et accompagné de mets raffinés. Eh oui Charlie Winston demande une subtile délicatesse, un nécessaire apprêt.