DUM DUM BOYS + DIRTY PRIMITIVES

  • DUM DUM BOYS + DIRTY PRIMITIVES

    Le nouvel album des Dum Dum Boys marque le retour à une formation rock classique après plusieurs disques explorant une veine plus electro-rock (avec magnéto K7, boites à rythmes, synthés, samples, boucles, etc… ).
    Une évolution davantage dans la forme que dans le fond car tout au long de leur parcours, les rockers niçois ont toujours été fidèles à la répétition et au groove, à un rock noisy mais mélodique, expérimental mais toujours dans le cadre de chansons à la structure classique, changeant sans suivre la mode, au gré de leurs évolution personnelle, en essayant toujours de maximiser leur minimalisme par des influences diverses et des ajouts inattendus.
    Partant du constat qu’en 2012, ce qui pouvait finalement se faire de plus original pour un groupe de rock était de faire du rock (sans aucun adjectif collé devant ni derrière, ni post, ni néo, ni passéiste, ni futuriste, qui croit encore sérieusement que le rock a son futur devant lui ?…), ils ont décidé cette fois-ci d’enregistrer un album spontané, dans des conditions quasi-live, avec une instrumentation réduite, quelques rajouts d’orgue ou de synthé, quelques bandes à l’envers….mais s’en tenant essentiellement au format basse/batterie/guitares/chant, pour des chansons de 3 minutes avec des couplets et un refrain, comme en 1955, en 1966 ou en 1977 (ou même en 2012 ?!). Un disque qui ne se pose pas la question de savoir s’il est rétro ou dans l’air du temps, un disque aussi simple, excitant et brutal que son titre, «Flesh ! Trash ! Heat ! ».

    En ouverture, le duo lillois DIRTY PRIMITIVES, composé de David Bausseron échappé du free, et de JB Hoste de la Caravane Electro. Les deux garçons montent le col de leur premier projet en commun, pour un set au crossroad du stomp rock garage et du blues folk noise, emmené par un chant, deux guitares electriques, une grosse caisse , un charley, et quelques touches de “random loop” electro.