Festival LES INROCKS / TCK TCK TCK

  • ATTENTION !!! Le groupe THE BIG PINK, initialement prévu sur cette date, s’est désisté, au profit de VIOLENS.

    voici le déroulé prévisionnel de la soirée :

    -* Ouverture des portes : 19h
    -* VIOLENS : 19h30 à 20h05
    -* AMANDA BLANK : 20h30 à 21h10
    -* BLACK LIPS : 21h35 à 22h30
    -* EBONY BONES : 22h55 à 23h50

    EBONY BONES

    http://www.myspace.com/ebonybones

    Un parfum de carnaval à l’orée de l’hiver, c’est ce que risque de nous proposer l’exubérante Ebony Bones en déballant son étrange fatras disco/tribal punk/r n’b fluorescent, riche en percussions métalliques et en basses électroniques. Cette jeune tigresse ébouriffée qu’on croise souvent déguisée en tapis d’éveil « premier âge » ressemble en tous cas beaucoup à sa musique : ludique, un peu criarde mais bougrement stimulante…

    THE BLACK LIPS

    http://www.myspace.com/theblacklips

    De la sueur, des poils, des guitares vintage et des lampées de bourbon : tel est l’attrayant mode de vie des Black Lips, bande de mauvais garçons originaires d’Atlanta. Inspirés autant par les Headcoats et les 13th Floor Elevators que par la période allemande des Beatles, ces vauriens ravivent la flamme d’un garage-rock brouillon mais foncièrement pop, truffé de choeurs naïfs et de pédale fuzz.

    Violens

    http://www.myspace.com/violens

    http://violens.net/

    Tandis que la majorité de ses contemporains s’évertue à recréer l’atmosphère brumeuse et sombre de la fin des années 80, ce groupe américain célèbre un pan de l’histoire de la pop trop souvent mésestimé, un monde de sophistication et d’élégance, où les mèches décolorées, les nappes de synthés et les roulements de percussions electroniques ne compromettaient pas l’idée de raffinement. Dans le sillage inattendu d’artisans précieux tels que les Pale Fountains, Prefab Sprout ou Aztec Camera, les quatre garçons de Violens suscitent donc d’emblée un premier effet de surprise. Le deuxième est encore plus réjouissant : leurs chansons tiennent méchamment la route.

    Amanda Blank

    « Je t’aimerais peut-être mieux si on couchait ensemble »…
    Amanda Blank désarçonne par sa franchise mais séduit aussi par son tempérament hédoniste. Sa musique opère sur le même mode : elle convoque sans la moindre vergogne les gimmicks les plus éprouvés du banger electro, du tube rock et du rap multiplatiné, mais finit par emporter l’auditeur par son imparable efficacité et son incapacité à coller à un genre, devançant toujours l’ennui.