GUILLAUME PERRET & THE ELECTRIC EPIC + PETER ORINS SOLO

  • L’Aéronef en partenariat avec Muzzix présente :

    GUILLAUME PERRET & THE ELECTRIC EPIC (FR – Jazz/Rock progressif) + PETER ORINS SOLO (FR – Jazz Contemporain)

    Ce concert fait partie du PASS JAZZ : 3 concerts au choix en tarif réduit ! [[+ d’infos->http://www.digitick.com/pass-jazz-concert-l-aeronef-lille-du-21-janvier-au-16-juin-2016-css5-aeronef-pg101-ri3644246.html]]

    Prenez un shaker, versez-y une dose de prise de risque et de précision, façon Guillaume Tell. Ajoutez une belle once de musicalité, façon Pierre Perret. Mélangez (délicatement et longtemps), vous obtenez par miracle un saxophoniste (Guillaume Perret) aux multiples diplômes en classique et en jazz, ayant écumé les plus prestigieux festivals, forgé son style en s’épuisant lors de jam sessions, et développé ses talents d’écriture en composant sans relâche, notamment pour le théâtre. Mais ce n’est pas tout ! Corsez la mixture de trois musiciens férus de jazz et de rock progressif (The Electric Epic). Mélangez à nouveau (vite et fort) pour fusionner le tout. Le résultat, tout sauf alambiqué, est une musique puissante, subtile et séduisante de thèmes ambitieux et d’exquises improvisations, à la croisée des chemins entre jazz contemporain, grooves funky et métal hurlant. Le cocktail qui te met une petite claque…

    Le projet de Peter Orins pourrait être qualifié de solo accompagné. Le batteur a en effet conçu un dispositif électronique suffisamment autonome pour pouvoir l’influencer dans son jeu de façon presque imprévisible. Dès lors une sorte de dialogue s’instaure entre le musicien et le programme où les rôles habituels sont inversés : le batteur propose une forme entêtante et répétitive, les transformations et traitements aléatoires réalisés en direct amènent le désordre propice à l’improvisation. Timbres magnifiés ou au contraire progressions rythmiques perturbées provoquent des accidents bienvenus ou prolongent les résonances de l’instrument. Dans ce jeu entre timbres naturels des cymbales et des peaux et déformations amplifiées de l’électronique, Peter Orins vise la vibration et la saturation pour produire une musique faite de rythmes et de textures sonores extrêmes et puissantes.