MORIARTY + JENNY LYSANDER

  • – TICKETS EN VENTE SUR PLACE JUSQUE 22h – VENTES RESEAUX CLOSES –

    L’Aéronef et Air Rytmo présentent :

    MORIARTY + Jenny Lysander

    Le nouvel album de Moriarty est sorti en avril. La musique du groupe franco-américain, est un carnet de voyages et de réminiscences, un cabinet de curiosités, une sorte de folk nocturne et nomade. Puisant son inspiration dans la musique traditionnelle irlandaise, la country et le blues, avec des instruments tels que la contrebasse, l’harmonica et le kazoo, Moriarty y ajoute les sons d’une machine à écrire, une valise, une cloche d’hôtel…

    Le quatrième album de Moriarty, sorti en avril 2015 reprend le fil là où l’avait laissé “The Missing Room” (2011) :
    « nous avons rouvert les malles pleines de bribes accumulées pendant des années, fouillé les fragments inachevés nés de tournées sans fin et de projets parallèles:
    Il y avait des enregistrements au dictaphone de morceaux improvisés une fois et perdus ensuite, capturés dans les coulisses des théâtres, les chambres et les sous-sols (« G.I. Jesus », « Reverse »).
    Dans le grenier d’une ferme, nichée au fond d’une vallée alsacienne, nous avions écrit et enregistré des histoires de femmes tragiques (“Milena”, “Maybe (A Little Lie)”).
    En roulant à vélo à travers Kyoto, nous avions improvisé à tue-tête l’histoire d’un homme déchu, « Ginger Joe » – puis enregistré une version de cette chanson en compagnie des sorciers cajuns Mama Rosin.
    Il y eut aussi l’adaptation musicale du “Maître et Marguerite” de Boulgakov, une πèce radiophonique, qui donna naissance à six nouveaux morceaux (“Across From My Windows”, “When I Ride”, “Long Live The (D)evil”, “Fire Fire).
    Enfin, au retour de trois ans de tournée, nous avons posé nos valises à Paris, et laissé émerger de nouvelles chansons (« History Of Violence », « Diamonds Never Die »…)
    Encore une fois, nous avons été surpris de constater que ces chansons tournaient – de près ou de loin – autour du thème de l’au-delà, du passage d’un monde à l’autre, de la danse invisible entre les vivants et les fantômes. Souvent nous nous moquons de notre propre penchant incontrôlable à écrire des chansons funèbres, à transformer la musique en Totentanz, en danse des morts tragi-comique. Alors nous avons décidé d’appeler cet album Epitaph, pour moquer la mort, et pour croire qu’on peut danser avec. » Stephan Zimmerli

    JENNY LYSANDER (suède). Son premier album Northern Folk est paru le 27 avril 2015 sur le label de Piers Faccini – Beating Drum.
    « Elle sera bientôt la digne héritière de Joni Mitchell, la cousine potentielle d’Emiliana Torrini ou d’Alela Diane. » Les Inrocks.