THE ALBUM LEAF + THE GO FIND

  • The Go Find

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    The Album Leaf

    C’est sûr, on pourrait vous parler extensivement de Jimmy LaValle, de sa formation de pianiste classique, de la polyvalence dans son parcours de musicien (notamment au sein de Black Heart Procession ou de Telefon Tel-Aviv) et des évolutions de son projet personnel The Album Leaf. On pourrait essayer de vous appâter en évoquant sa proximité aux Islandais de Sigur Ros. On pourrait disserter sur la façon dont ses compositions se rapprochent ou s’écartent de l’esthétique post-rock ou de l’ambient. Mais il y a plus simple et radical : Prenez juste quelques instants pour savourer le morceau intitulé Twenty Two Fourteen (ci-dessous en video, tout en bas…) . Si vous n’êtes pas engourdi par son atmosphère cotonneuse, absorbé par le pouvoir évocateur de sa mélodie, happé par la rêverie, tout simplement ému par la beauté de cette pièce instrumentale, vous pourrez raisonnablement vous en tenir à ça et passer à autre chose. Si en revanche vous réagissez comme nous, vous conclurez, l’oeil humide, qu’il n’est pas question de rater la venue de l’ami Jimmy au club de l’Aéronef.

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    L’album de the album leaf vu par charly

    The Album Leaf – A chorus of storytellers

    Pas besoin de s’enfermer au dernier étage, dans son grenier, y faire du repassage, lire un livre sur les rêves qui n’ont pas de fin, pour apprécier ce dernier album de The Album Leaf. Vous en conviendrez, pourtant, certaines musiques réussissent à nous toucher, et d’autres pas du tout. C’est une évidence, on n’est pas tous égaux face à un album de The Album Leaf. Il y’a les conséquences d’un évènement, les souvenirs, les personnes qui nous entourent et même les odeurs. Tout cela nous influence énormément. Par exemple je suis extrêmement fan de la douceur des claviers, mais je déteste les cordes qui me rappellent Braveheart. Vous voyez un peu tout ce qui influe sur ma façon de juger ? Et tout ça évolue. Après trois écoutes, on ne ressent plus la même chose. J’aime l’électronica, j’aime les belles nappes, sur lesquelles on a envie de se rouler, dans les bras de son amante, en mangeant des tartines beurre de cacahuète/confiture de fraise. Ces claviers, ces samples de voix fantomatiques , ces beats abstraits, c’est l’émotion pure. Il y’a bien du chant ça et là, mais c’est comme pour faire ressortir les moments simples, les faire exploser à la face de l’auditeur qui, surpris, va chercher en lui ce qu’il y’a de plus sacré.