Chronique de disque : FEU! CHATTERTON

FEU! CHATTERTON
L’oiseleur
(Maison Barclay)
En concert chez nous le 05/04

 

Drôles d’oiseaux. Sur les vestiges de Noir Désir et dans le sillage du regretté Alain Bashung, Arthur Teboul et les siens redonnent ses lettres de noblesse à une chanson française mâtinée de rock et d’electro, dans une veine littéraire remarquable. Après avoir séduit en 2015 la critique et le public avec son premier disque porté par le dansant La Malinche et conquis sur scène les oreilles d’une génération en mal d’imaginaire, le quintet parisien explore avec le toujours au combien difficile second album L’oiseleur des expérimentations plus pop (le synthétique Anna), sans oublier l’ivresse et les douces rêveries des débuts (Grace), empreintes de poésie (les adaptations musicales d’Aragon et Eluard). En français dans le texte, son univers continue de briller de mille feux.

Olivier Parenty